Une résurgence de la recherche neurobiologique et clinique examine actuellement le potentiel thérapeutique des substances psychédéliques sérotoninergiques, ou ‘classiques’, telles que le LSD, la psilocybine et l’ayahuasca, une boisson amazonienne contenant de la DMT.
Cette revue vise à présenter les similitudes et les dissemblances entre les états psychédéliques et les rêves nocturnes, et à tirer des conclusions relatives aux applications thérapeutiques des psychédéliques en psychiatrie.
L’analyse révèle des caractéristiques communes entre les états psychédéliques et les rêves, incluant la perception, l’imagerie mentale, l’activation émotionnelle, l’extinction de la mémoire de peur, et le sens de soi et du corps. Les différences concernent principalement l’apport perceptuel de l’environnement, la clarté de la conscience et les capacités métacognitives.
La large superposition entre le rêve et les états psychédéliques soutient l’idée que ces substances induisent des expériences subjectives oniriques qui peuvent avoir des effets bénéfiques à long terme sur le fonctionnement psychosocial et le bien-être.
L’objectif de cette revue est de présenter au lecteur les similitudes et les dissemblances entre les états psychédéliques et les rêves nocturnes.
L’auteur vise également à tirer des conclusions pertinentes concernant les applications thérapeutiques des substances psychédéliques en psychiatrie, en se basant sur cette comparaison systématique.
- Source des données : L’étude est une revue de la littérature scientifique portant sur les substances psychédéliques et le rêve.
- Analyse : Les deux états de conscience sont comparés de manière systématique sur le plan neurophénoménologique.
- Synthèse : Des conclusions pertinentes sont formulées concernant la thérapie assistée par psychédéliques à partir de cette comparaison.
- Points communs : Les états psychédéliques et les rêves partagent plusieurs caractéristiques, notamment dans les domaines de la perception, de l’imagerie mentale, de l’activation émotionnelle, de l’extinction de la mémoire de peur, et du sens de soi et du corps.
- Différences : Les distinctions principales concernent l’apport perceptuel différentiel de l’environnement (les yeux sont ouverts sous psychédéliques, fermés en rêve), une plus grande clarté de conscience et des capacités métacognitives supérieures dans l’état psychédélique.
- Analogie : En raison de ces caractéristiques, les états psychédéliques sont considérés comme plus proches du rêve lucide, qui est un état mixte de conscience de rêve et d’éveil.
La superposition importante entre le rêve et les états psychédéliques soutient l’idée que les substances psychédéliques induisent des expériences subjectives de type onirique qui peuvent avoir des effets bénéfiques à long terme sur le fonctionnement psychosocial et le bien-être.
L’étude suggère que les futures recherches cliniques devraient examiner comment le résultat thérapeutique est lié aux effets oniriques aigus des substances psychédéliques. Il est plausible que l’état d’esprit du rêve lucide puisse améliorer les processus centraux de la psychothérapie, tels que la compréhension de soi et la perspicacité psychologique, facilitant ainsi le changement psychologique.
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