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Psychédélique(s) étudié(s) : 5-MeO-DMT, Ayahuasca, DMT, LSD, Psilocybine
Publiée le 19 mars 2025
Type : Revue
Auteurs : Michael Davidson, Gabriela-Dumitrita Stanciu, Jonathan Rabinowitz, Ilinca Untu, Romeo-Petru Dobrin, Bogdan-Ionel Tamba
Résumé :

Cette revue examine le potentiel des psychédéliques pour traiter les comorbidités associées à la maladie d’Alzheimer (MA), telles que la dépression, l’anxiété, les troubles métaboliques, cardiovasculaires et la douleur chronique. Les auteurs décrivent comment ces substances peuvent améliorer la neuroplasticité, réduire l’inflammation, moduler les neurotransmetteurs et soulager les symptômes neuropsychiatriques. Bien que les essais cliniques soient encore limités, les résultats préliminaires indiquent un bénéfice potentiel sur la cognition, la régulation de l’humeur, et le bien-être général des patients atteints de MA. Les auteurs appellent à des études cliniques rigoureuses pour évaluer l’efficacité et la sécurité de ces thérapies, notamment chez les personnes âgées et vulnérables.

Objectif :

Explorer le rôle thérapeutique potentiel des psychédéliques dans la prise en charge des comorbidités associées à la maladie d’Alzheimer, en s’appuyant sur des données cliniques et précliniques récentes.

Méthodologie :
  • Revue narrative de la littérature scientifique.
  • Intégration d’études cliniques et expérimentales sur les effets des psychédéliques.
  • Analyse des mécanismes d’action : neuroplasticité, inflammation, modulation des neurotransmetteurs, etc.
  • Discussion des essais cliniques en cours et des limitations actuelles.
Résultats principaux :
  • Les psychédéliques (psilocybine, LSD, DMT, 5-MeO-DMT, ayahuasca, cannabis) améliorent la neuroplasticité et réduisent l’inflammation, deux cibles majeures dans la MA.
  • Des effets bénéfiques sur la dépression, l’anxiété et l’agitation ont été observés, y compris dans des essais cliniques avec des patients atteints de cancer ou de dépression résistante.
  • Potentiel de modulation métabolique en cas de comorbidités telles que le diabète et l’obésité.
  • Effets analgésiques significatifs en cas de douleur chronique, même en comparaison avec des opioïdes.
  • Des risques potentiels cardiovasculaires ou psychiatriques persistent, notamment pour les personnes âgées, nécessitant un encadrement médical strict.
Implications cliniques :
  • Les psychédéliques pourraient enrichir les approches thérapeutiques intégrées pour la MA, en ciblant à la fois les symptômes cognitifs et les comorbidités.
  • La sécurité d’usage, notamment chez les patients âgés avec antécédents cardiovasculaires ou troubles psychiatriques, doit faire l’objet d’investigations plus poussées.
  • Des essais cliniques robustes sont nécessaires pour évaluer l’efficacité et les effets à long terme.

La synthèse de cette publication académique peut présenter des erreurs. Envisagez de vérifier ses informations en consultant la publication complète.

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